Comment améliorer la cohésion d’équipe ? 10 actions concrètes pour les managers

Les réunions deviennent silencieuses. Chacun fait son travail mais les échanges diminuent. Les mêmes personnes prennent la parole. Les tensions apparaissent et le manager a parfois l’impression d’être le seul à essayer de maintenir le collectif.

Une équipe peut être composée d’excellents professionnels sans pour autant fonctionner comme une véritable équipe.

Alors comment renforcer la cohésion sans tomber dans le traditionnel team building d’une journée qui ne change rien six semaines plus tard ?

Comment reconnaître une équipe qui manque de cohésion ?

  • informations qui circulent mal ;
  • réunions sans vrais échanges ;
  • tensions ou conflits non exprimés ;
  • chacun protège son périmètre ;
  • manque d’entraide ;
  • décisions remises en cause après les réunions ;
  • baisse de motivation.

Si vous observez au moins trois de ces signaux régulièrement, le problème n’est peut-être pas individuel : il peut venir du fonctionnement collectif.

Pourquoi une équipe perd-elle sa cohésion ?

informations qui circulent mal ;

  • Le cap n’est plus clair.
  • Les rôles deviennent flous.
  • On ne se dit plus les choses réellement.
  • Les différences deviennent des irritants au lieu d’être des complémentarités.
  • Le manager compense trop.
  • Les réussites ne sont plus reconnues, on se focalise plus sur les problèmes à résoudre

Les 10 actions concrètes

Action 1 — Remettre un objectif commun au centre

Qu’est-ce que nous devons réussir ensemble que personne ne peut réussir seul ?

Action 2 — Clarifier les rôles

Qui fait quoi ?

Qui décide ?

Qui contribue ?

Qui doit être informé ?

Action 3 — Faire parler l’équipe de son fonctionnement

“Où en est le projet ?” pas seulement

mais aussi “Qu’est-ce qui nous aide actuellement à bien travailler ensemble ?” “Qu’est-ce qui nous motive?” ” Qu’est-ce qui nous ralentit?”…

Action 4 — Créer des règles de fonctionnement ensemble

Décider ensemble de ce qui est clé ; le cadre de fonctionnement doit être : applicable, utile, contractuelle, protectrice et souple

Action 5 — Développer une communication ouverte

Une équipe soudée n’est pas une équipe où tout le monde est d’accord. C’est une équipe dans laquelle les désaccords peuvent être exprimés. J’explique ici comment développer une communication plus ouverte dans une équipe.

Action 6 — Apprendre à utiliser les désaccords

Il est utile de savoir gérer les conflits de manière constructive. Le conflit n’est pas négatif en soi. Il s’agit d’une énergie. Il peut devenir le carburant de l’innovation et de la performance. Le problème réside souvent dans comment on le gère. Trouvez des pistes concrètes dans cet article.

Action 7 — Utiliser les différences comme complémentarités

Je vous explique comment constituer des équipes complémentaires.

L’art de constituer des équipes complémentaires est bien plus qu’une simple attribution de rôles ; c’est une stratégie subtile qui peut faire la différence entre une équipe fonctionnelle et une équipe exceptionnelle. Des outils exceptionnels peuvent nous aider à capitaliser sur les forces de chacun.

Action 8 — Donner plus d’autonomie

En favorisant l’autonomie responsable, vous cultivez une culture de confiance, d’innovation et de développement individuel au sein de votre entreprise. Vous en serez plus ici.

Action 9 — Reconnaître les contributions

L’un des moyens les plus puissants d’entretenir l’engagement est la reconnaissance et la récompense. Bien plus qu’une simple expression de gratitude, cette démarche alimente la culture de l’excellence, renforce la cohésion et propulse les performances à de nouveaux sommets. Comment Reconnaître et Récompenser pour Nourrir l’Engagement et Cultiver la Performance?

Action 10 — Faire régulièrement le point sur l’équipe elle-même

Dans ce monde en constante évolution, l’évaluation régulière des performances de votre équipe est une pratique essentielle pour assurer une croissance durable et une adaptation réussie. Lisez l’article Évaluer et Ajuster : Le Chemin vers l’Amélioration Continue de Votre Équipe.

Et si le problème ne se résout pas avec quelques actions ?

Certaines équipes n’ont pas besoin d’un nouvel outil. Elles ont besoin d’un temps pour prendre du recul sur leur manière de fonctionner : ce qui les aide, ce qui les freine et ce qu’elles veulent changer.

C’est précisément le travail que je mène dans mes accompagnements collectifs : permettre à l’équipe de faire son propre diagnostic et de construire de nouvelles façons de coopérer. Découvrir l’accompagnement collectif

Ensemble, plus forts.

En action, plus performants !

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Comment utiliser une analyse SWOT pour construire un plan d’action collectif?

Une analyse SWOT en équipe permet d’identifier les forces, faiblesses, opportunités et menaces d’une organisation, d’un service ou d’un collectif. Animée en intelligence collective, elle devient un outil puissant pour partager un diagnostic, aligner les perceptions et construire un plan d’action concret

L’analyse SWOT

L’analyse SWOT est un outil simple, puissant et très utile pour réaliser un diagnostic interne et externe avec une équipe.

Elle permet d’identifier les forces, les faiblesses, les opportunités et les menaces d’une organisation, d’un service, d’un projet ou d’un collectif de travail.

Utilisée en intelligence collective, la SWOT devient bien plus qu’un tableau stratégique : elle permet de croiser les regards, de partager les perceptions, de clarifier les enjeux et de construire un plan d’action concret.

Qu’est-ce qu’une analyse SWOT?

L’analyse SWOT est une méthode de diagnostic qui repose sur quatre dimensions :

  • Forces : ce qui fonctionne bien, ce sur quoi l’équipe peut s’appuyer.
  • Faiblesses : ce qui freine, ce qui doit être amélioré.
  • Opportunités : ce qui, dans l’environnement, peut être favorable.
  • Menaces : ce qui, dans l’environnement, peut représenter un risque.

Les forces et les faiblesses concernent plutôt le diagnostic interne.
Les opportunités et les menaces concernent plutôt le diagnostic externe.

Cette méthode permet d’avoir une vision globale d’une situation et d’identifier les priorités d’action.

Quelles sont les bonnes questions à se poser?

L’analyse des 4 facteurs vous donnera une vision large de votre situation et de la manière dont vous pouvez passer à l’action.

  • Les facteurs internes sont les éléments qui découlent des processus internes, de votre équipe.
  • Les facteurs externes sont issus de processus qui échappent à votre contrôle. Il s’agit des concurrents, du marché, des décisions de votre organisation… de tout ce qui peut affecter votre équipe de l’extérieur.
Un excellent diagnostic interne et externe complet pour l’équipe

FORCES 💪
Quels sont nos points forts ?
En quoi l’équipe se démarque-t-elle ?
Quels aspects sont appréciés de nos clients (internes, externes) ?

FAIBLESSES 🙁
Quelles initiatives sont moins performantes et pourquoi ?
Sur quels points nous améliorer ?

OPPORTUNITES💡
Des aspects du marché non couverts par nos services ?
Y a-t-il des changements pouvant nous impacter favorablement dans notre environnement (organisation, marché, légal…)?
Des nouveautés sont-elles à venir (technologie, organisation, produit, équipe, clients…)?

MENACES 😯
Quelles évolutions du secteur, de nos concurrents, de nos clients sont sources de préoccupation pour l’équipe?
Quelles tendances se dessinent à l’avenir et pourraient nous impacter négativement?
Quels sont les obstacles que nous devons affronter?
Qu’est-ce qui nous inquiète?

Pourquoi réaliser une analyse SWOT avec son équipe?

Réaliser une SWOT avec son équipe permet de ne pas limiter le diagnostic à la vision d’une seule personne.

Chaque membre de l’équipe apporte son regard, son expérience, ses perceptions et ses idées. Le travail collectif permet de faire émerger des points de vue complémentaires, parfois invisibles pour le manager ou la direction.

Une analyse SWOT en équipe peut aider à :

  • améliorer le fonctionnement collectif ;
  • clarifier les forces de l’équipe ;
  • identifier les irritants ou les freins ;
  • repérer les opportunités à saisir ;
  • anticiper les risques ;
  • renforcer la coopération ;
  • construire un plan d’action partagé ;
  • développer la capacité d’adaptation de l’équipe.

Le travail en équipe s’avère particulièrement efficace pour trouver des idées nouvelles et innovantes. Invitez les membres de votre équipe à faire ce travail de diagnostic interne et externe ensemble.

Dans quelles situations utiliser une SWOT d’équipe ?

Une analyse SWOT peut être utile dans de nombreuses situations :

  • lancement d’un projet ;
  • transformation d’organisation ;
  • changement de Dans quelles situations utiliser une SWOT d’équipe ?stratégie ;
  • amélioration du fonctionnement d’équipe ;
  • séminaire managérial ;
  • diagnostic de service ;
  • préparation d’un plan d’action ;
  • réflexion sur la performance collective ;
  • accompagnement d’une équipe en croissance ;
  • besoin de mieux s’adapter à son environnement.

Elle peut aussi être utilisée à titre individuel pour faire le point sur une situation professionnelle, une prise de poste ou un projet de développement.

Pourquoi être accompagné par un facilitateur ?

Un regard externe et neutre permet de sécuriser le cadre, de faire circuler la parole et d’aider le groupe à produire un diagnostic plus clair.

Le facilitateur ne décide pas à la place de l’équipe. Il conçoit et anime le processus pour permettre au collectif de réfléchir, prioriser et agir ensemble.

Faire appel à un facilitateur est particulièrement utile lorsque :

  • les enjeux sont sensibles ;
  • l’équipe manque de recul ;
  • les échanges tournent en rond ;
  • certaines tensions existent ;
  • le diagnostic doit déboucher sur un plan d’action concret ;
  • l’on souhaite mobiliser l’intelligence collective.

À quelle fréquence refaire une analyse SWOT ?

Une SWOT est une photographie à un instant donné. Elle doit être actualisée régulièrement, car l’environnement, les priorités et les enjeux évoluent.

Selon le contexte, elle peut être réalisée une fois par an, tous les deux ans ou à chaque moment clé : réorganisation, nouveau projet, changement stratégique, évolution du marché ou transformation interne.

Conclusion

L’analyse SWOT est un outil simple, mais très puissant lorsqu’il est animé collectivement.

Elle permet à une équipe de prendre du recul, de partager un diagnostic, de mieux comprendre son environnement et de construire un plan d’action concret.

Bien utilisée, elle devient un levier d’intelligence collective, d’adaptation et de performance collective.

Vous souhaitez réaliser une analyse SWOT avec votre équipe, construire un diagnostic partagé et passer jusqu’au plan d’action ?

Je peux vous aider à préparer et animer un atelier SWOT sur mesure, avec un regard externe, neutre et expérimenté.

Prêt ?

Un coup de pouce pour vous aider avec un oeil externe, une animation neutre et expérimentée? Je peux vous préparer et animer un atelier jusqu’au plan d’actions.

Stéphanie Le Boulaire – Formateur, coach, facilitateur

FAITES DE L’HUMAIN UNE RICHESSE AU SEIN DE VOTRE ORGANISATION !

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Rétrospective en étoile de mer: l’intelligence collective en action

La rétrospective un outil qui met l'intelligence collective en action
Dessin de @BryanMMathers – Création S. Le Boulaire

Les diagrammes sont des représentations utiles pour entamer des discussions et mettre l’intelligence collective en action .

Le diagramme de l’étoile de mer rétrospective amène chacun à réfléchir à divers degrés. C’est ce qui me plait dans cette approche.  Les choses ne sont pas toutes noires ou blanches. Elles peuvent être nuancées.

La point de départ est d’identifier les bonnes choses : CONTINUER

Puis de se concentrer sur les pratiques qui n’ont pas été très utiles, qui n’ont pas amenées tant de valeurs : MOINS

Quelles sont les pratiques, les technologies… qui pourraient être essayées, testées, développées davantage ? PLUS

Les actions sans valeur ou qui freinent l’activité, les services doivent être stoppées : ARRETER

C’est l’occasion de faire des suggestions : DEMARRER

Ce diagramme peut aussi bien être utiliser en groupe que seul.

  • Par exemple après une formation, un coaching, il est intéressant de faire le point et de réfléchir au chemin concret pour avancer.
  • Dans le cadre de Scrum, la rétrospective est une réunion positionnée à la fin de chaque sprint  pendant laquelle l’équipe met à profit son vécu pour améliorer son organisation afin d’être plus efficace. La rétrospective est donc un élément clef du principe d’amélioration continue rendant une équipe auto-apprenante. C’est l’intelligence collective en action!

L’étoile de mer est une jolie image visuelle de mon point de vue et permet de se mettre en action, de proposer des actions concrètes plutôt que de rester dans la critique et le jugement.

A vos crayons!

Vous êtes prêts à vous lancer dans l’aventure !

Vous avez besoin d’un facilitateur, d’une personne neutre et expérimentée pour animer les échanges? Nous sommes capable de vous aider sur une séances ONE SHOT Comme sur un programme avec notre offre PACK PRESTIGE qui inclue un suivi

Stéphanie Le Boulaire, formateur, coach, facilitateur

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C’est quoi un « feedback » ?

Feedback (ou retroaction), qu’est-ce que c’est ?

Comme le terme anglais le laisse entendre, le principe du « feedback » est de fournir un retour à une personne ou une équipe qui réalise une action. Cette notion est apparue dans les années 1940, dans le domaine de l’ingénierie spatiale. La culture du « feedback » s’est rapidement diffusée dans les pays anglo-saxons.

Le « feedback » pourrait se traduire aussi par « retour nourrissant ». L’objectif de ce retour est de nourrir l’intéressé avec des informations qui lui permettent de corriger ou d’améliorer son approche, son comportement.

Essentiel dans le domaine de l’enseignement, où l’apprenant doit comprendre immédiatement s’il est sur la bonne voie ou s’il lui faut rectifier le tir, le « feedback » peut facilement s’appliquer à de nombreux domaines différents et, bien sûr, au management !

En France, les « feedbacks » restent souvent cantonnés à l’entretien annuel d’évaluation ; L’entretien est une évaluation, un jugement rétrospectif, qui finit par un compte-rendu écrit, alors que le « feedback » délivre une information, plutôt factuelle, immédiate après l’action, et généralement orale. Il ne faut donc pas les confondre.

Les différentes formes de feed-back

Le « feedback » peut être :

  • Positif : il met en évidence ce qui marche bien, créant un effet de développement ou de renforcement des compétences, des pratiques dont l’intéressé n’a parfois pas conscience. Il participe par ailleurs à la valorisation, à l’encouragement des personnes qui le reçoivent.
  • Correctif : il est axé sur les pratiques ou comportements inadéquats ou perfectibles et oriente vers des axes d’amélioration.

Pour être efficace, ce « feedback » doit être fait en tête à tête, rapidement après l’évènement. Il doit être spécifique, clair et basé sur des faits non sur des jugements.

Comment le feedback influence-t-il la performance ?

Comprendre, apprendre et performer

Le « feedback » permet à celui qui le reçoit de s’améliorer. Il conforte sur ce qui fonctionne bien et donne des pistes de développement personnel. Il impulse une énergie d’apprentissage. En ce sens, le « feedback » nous stimule à sortir de notre zone de confort vers notre zone de développement pour apprendre.

Le collaborateur qui reçoit le « feedback » peut ajuster ses comportements qui n’apportent pas un impact positif sur le travail, l’organisation, et donc la performance globale.

Un moteur de motivation au travail

Par ailleurs, que ce soit par envie de progresser professionnellement et personnellement ou d’être rassuré que nos actions sont utiles et considérées, le « feedback » est un réel moteur pour notre motivation et notre énergie au travail pourvu qu’il soit bien fait, avec empathie. Sinon c’est l’effet inverse garantit ! De plus, Il semble qu’en clarifiant les attentes de manière précise et régulière, l’ambiguïté sur ce que l’organisation ou le manager entend par la performance individuelle est réduite, augmentant la motivation dans son poste.

Il est clair que motivés, nous sommes plus engagés dans le travail et par conséquent l’organisation en tire une dynamique et a plus de chance d’atteindre les objectifs fixés.

Un accélérateur d’autonomie

L’autonomie est également renforcée. En effet, la personne qui reçoit le « feedback » gagne aussi en confiance, en ayant des clés de compréhension de son impact sur les situations. En identifiant les moyens de résolution, elle sait comment changer, adapter son comportement. Elle peut ensuite explorer comment appliquer ses apprentissages à d’autres situations. Les collaborateurs progressent ainsi de manière continue et apprennent à mieux auto-évaluer leur travail. L’autonomie des collaborateurs n’est plus une option. Actuellement, elle est une demande de la manière dont les collaborateurs souhaitent travailler, en confiance et elle gage aujourd’hui de la dynamique et la croissance des organisations.

Enrichir les liens sociaux et professionnels

Généralement, Les relations interpersonnelles sont enrichies par le « feedback ». Chacun apprend à écouter, à recevoir de l’information comme un cadeau, avec des conseils. Des questions, des éclairages peuvent être demandés, créant de l’échange interpersonnel riche. La communication devient plus apaisée et plus fluide entre les différents collaborateurs, et notamment entre les collaborateurs et leurs responsables.

En pratiquant le « feedback », le manager progresse aussi dans ses compétences : l’écoute, la factualisation, la compétence à dire, la gestion de son intelligence émotionnelle…

Dans une organisation, cette pratique contribue à trouver des solutions, des actions correctives, voir des compensations. Elle évite de rester avec « un caillou dans la chaussure », d’emmagasiner des frustrations, des jugements et guide individuellement et collectivement vers l’action. Les problèmes sont traités à la racine.

De plus, continuellement sous pression, les organisations ont aujourd’hui un besoin impératif de s’adapter rapidement et efficacement à leur environnement pour pouvoir perdurer, croître, innover. Le « feedback », permet d’apprendre de ses erreurs et de redresser la barre sans attendre. C’est un levier extrêmement précieux d’adaptation pour chacun.

La promotion du « feedback » est la promotion du progrès, de l’amélioration continue, pour accéder à la performance.

« Nous avons tous besoin de quelqu’un capable de nous donner du feedback, c’est comme cela que l’on progresse » Bill Gates

Comment instaurer une culture du feedback ?

Si vous êtes intéressés par les bénéfices du « feedback », vous devez sans doute vous demander comment commencer. Voici quelques éléments pour entamer la mise en place d’une culture du « feedback » dans votre organisation.

Promouvoir le « feedback » entre pairs

Cela permet d’enclencher la démarche d’entraide, d’amélioration continue, de valorisation, de succès. Et c’est plus facile pour démarrer.

Former au « feedback »

Savoir donner du feedback – et le recevoir – est un exercice délicat. Inviter tous les collaborateurs à cette formation, pour qu’ils soient en capacité de partager de manière honnête, ouverte, sans se sentir attaquer, ni avoir l’impression d’attaquer l’autre dans cette pratique.

Montrer l’exemple en ecourageant les collaborateurs à demander du feedback

Cela crée un climat ouvert et de confiance. Ce climat par ailleurs leur permettra de pouvoir s’exprimer sans crainte et inquiétude. Les managers doivent absolument montrer leur volonté à adopter cette nouvelle culture de « feedback » pour inspirer le changement en demandant et donnant eux-mêmes des « feedbacks ».

Développer un état d’esprit d’amélioration continue ou de Growth Mindset[1]

En regardant vers le futur, on veut s’améliorer, voir le champ des possibles. Encouragez, formez, valorisez, laissez vos collaborateurs développer cette compétence, vous en récupérerez les fruits. 

[1] Concept inventé par Carol Dweck

Favoriser les feedbacks réguliers et normaliser le processus

En pratiquant, les collaborateurs s’améliorent, et le processus devient continue et non ponctuel. Par exemple, après une réunion d’équipe mensuelle, on peut faire des groupes de 2-3 personnes et faire une session de « feedback ».

Opter pour de multiples façon de faire du feedback

Cela permet à chacun de trouver les modalités qui lui conviennent le mieux : sur une plateforme, lors de sessions adhoc, en tête à tête, autour d’un café, invitez les collaborateurs à partager leurs retours sur des réalisations en cours, la manière dont ils échangent durant les réunions…

N’attendez plus, les bénéfices de la culture du « feedback » sont trop importants pour l’ignorer. En plus de la performance, des études ont établi un lien entre la pratique régulière du « feedback » et l’augmentation du niveau d’engagement des collaborateurs permettant de fidéliser les membres de l’équipe et de baisser le turn-over tout en développant une culture enrichissante.

Avec les quelques idées partagées, vous êtes prêts à vous lancer dans l’aventure !

Stéphanie Le Boulaire, formateur, coach, facilitateur

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Animer facilement un atelier d’intelligence collective en présentiel ou en distanciel

Klaxoon un outil collaboratif qui nous permet d’être plus performant et d’améliorer la collaboration. Le management visuel est rendu possible en présentiel, aussi bien qu’en distanciel, tous ensemble ou en se connectant chacun de son coté lorsqu’on a besoin. Un atelier d’intelligence collective s’anime aisément ainsi.

L’espace de travail est réinventé, redessiné : plus besoin d’une salle, de murs, de tableau, de feuille avec des post-its qu’on perd…

Un atelier d’intelligence collective ou collaboratif permet de co-construire, de résoudre les problèmes, de nous enlever les « cailloux dans nos chaussures » ensemble.

Cet exercice réalisé de manière transverse, entre équipes, avec des fournisseurs, permet de mieux comprendre le process ou la façon dont on fonctionne les uns avec les autres, de mieux saisir les contraintes de chacun, de se focaliser sur les faits et la recherche des causes et des solutions et non des coupables.

La coopération interservices et avec les fournisseurs, la performance et l’agilité des équipes en ressortent grandis et les participants adorent.

L’amélioration continue devient FUN !

PRÊT.E À BOOSTER VOTRE INTELLIGENCE COLLECTIVE ?

Stéphanie Le Boulaire, formateur, coach, facilitateur

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